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🔑 Contrat de sous-location – modèle gratuit (Suisse)

Sous-louer une chambre ou un appartement en toute sécurité : modèle gratuit de contrat de sous-location avec objet, durée, loyer et garantie. Important : l'accord du bailleur est nécessaire (art. 262 CO) et le loyer ne doit pas être abusif.

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Ce que contient le modèle

Qu'est-ce que la sous-location et quand est-elle utile

Dans la sous-location, la locataire ou le locataire principal remet à un tiers l'appartement loué, une chambre ou une partie du logement. Juridiquement, il naît ainsi un contrat de bail à part entière au sens de l'art. 253 CO – à ceci près que le bailleur n'est pas le propriétaire, mais la personne qui est elle-même locataire. C'est précisément ce rapport contractuel que règle le contrat de sous-location, dont vous trouvez ici un modèle gratuit.

Les cas d'application sont nombreux : la location intermédiaire pendant un séjour à l'étranger de durée limitée, un semestre d'échange ou une mission professionnelle ailleurs, lorsque l'on ne veut pas abandonner son appartement. Tout aussi répandue est la sous-location durable d'une chambre en colocation, où une personne détient le bail principal et accueille les colocataires comme sous-locataires.

La sous-location est expressément prévue par la loi en Suisse et en principe licite. Elle permet de conserver un logement pendant une absence, de partager les frais de logement ou d'utiliser l'espace habitable avec souplesse. La condition est toutefois de respecter les règles du Code des obligations – en premier lieu le consentement du bailleur et un loyer de sous-location correct.

Qui sous-loue sans contrat écrit s'expose à des litiges sur le loyer, les délais de congé, les frais accessoires et les dommages. Un bon modèle de contrat de sous-location crée de la clarté pour les deux parties et documente en même temps, à l'égard du bailleur, que la sous-location se fait à des conditions équitables.

Cadre légal : l'art. 262 CO et le consentement du bailleur

La norme centrale de la sous-location est l'art. 262 CO. Selon cette disposition, le locataire peut sous-louer tout ou partie de la chose avec le consentement du bailleur. Ce consentement est donc une condition légale – qui sous-loue sans le demander viole le bail principal et risque, en cas de récidive ou de refus persistant après protestation écrite, jusqu'à une résiliation anticipée.

Point essentiel toutefois : le bailleur ne peut pas refuser son consentement à sa guise. L'art. 262 al. 2 CO énumère de manière exhaustive trois motifs de refus. Premièrement, si le locataire refuse de communiquer au bailleur les conditions de la sous-location. Deuxièmement, si les conditions de la sous-location sont abusives comparées à celles du bail principal – par exemple un loyer nettement majoré sans contre-prestation.

Troisièmement, le bailleur peut refuser son consentement si la sous-location présente pour lui des inconvénients majeurs. Il peut s'agir d'une suroccupation importante du logement ou d'un usage s'écartant clairement du bail principal, par exemple une utilisation commerciale de locaux d'habitation. En l'absence de l'un de ces trois motifs, le locataire a droit au consentement.

La jurisprudence reconnaît en outre que la sous-location ne doit pas être un contournement : celui qui a abandonné son logement dans les faits et le sous-loue pour une durée indéterminée sans intention sérieuse de retour abuse de l'institution de la sous-location. Pour une location intermédiaire, il convient donc de documenter l'intention de retour et de limiter judicieusement la sous-location dans le temps.

Le rapport triangulaire : bailleur, locataire principal, sous-locataire

La sous-location crée un rapport triangulaire avec deux contrats distincts : le bail principal entre le bailleur et le locataire principal, et le contrat de sous-location entre le locataire principal et le sous-locataire. Entre le bailleur et le sous-locataire, en revanche, il n'existe aucun contrat. Le sous-locataire paie son loyer au locataire principal, non au bailleur, et lui adresse ses avis de défauts.

Pour le locataire principal, cela signifie un double rôle : envers le bailleur, il reste pleinement locataire avec toutes ses obligations ; envers le sous-locataire, il agit comme bailleur. Selon l'art. 262 al. 3 CO, le sous-locataire ne peut user de la chose qu'autant que le locataire principal y est lui-même autorisé – et le locataire principal répond envers le bailleur du respect de cette limite.

Concrètement : si le sous-locataire abîme le parquet, trouble la tranquillité de l'immeuble ou ne paie pas son loyer, le locataire principal en supporte le risque envers le bailleur. Il reste tenu de payer l'intégralité du loyer, même si le sous-locataire est défaillant. Cette cascade de responsabilités est la raison majeure de soigner la rédaction du contrat de sous-location et de convenir d'une garantie.

Inversement, le sous-locataire bénéficie, dans son rapport avec le locataire principal, de la protection du droit du bail du CO : pour les habitations, les règles de forme des congés et la protection contre les loyers abusifs s'appliquent également au rapport de sous-location. Le locataire principal doit avoir conscience de ces obligations avant de sous-louer.

Obtenir correctement le consentement – par écrit et de manière complète

La loi ne prescrit aucune forme pour le consentement, mais pour des raisons de preuve, il doit impérativement être demandé par écrit. Adressez la demande à la gérance ou au bailleur avant le début de la sous-location et conservez la réponse. Une tolérance tacite prolongée peut certes valoir consentement, mais c'est une base incertaine.

La demande doit divulguer les conditions de la sous-location : nom et adresse du sous-locataire, l'objet ou la chambre remis, le début et la durée prévisible, le loyer de sous-location frais accessoires compris, ainsi que les prestations supplémentaires éventuelles comme l'ameublement. Ce n'est qu'avec ces informations que le bailleur peut vérifier si un motif de refus au sens de l'art. 262 al. 2 CO existe.

Si le bailleur ne répond pas dans un délai raisonnable, il est recommandé de fixer un délai supplémentaire en précisant que, sans refus motivé, le consentement sera présumé. S'il refuse sans motif légal, la sous-location peut, selon l'opinion dominante, néanmoins avoir lieu – par prudence, on fera constater ce droit par l'autorité de conciliation avant de créer un fait accompli.

Si des conditions essentielles changent par la suite – nouveau sous-locataire, loyer plus élevé, prolongation d'une sous-location de durée déterminée –, le consentement doit être demandé à nouveau. Mentionnez expressément dans le contrat de sous-location qu'il est conclu sous réserve du consentement du bailleur ; notre modèle contient une clause à cet effet.

Ce que doit contenir le contrat de sous-location

Un contrat de sous-location complet commence par les parties : le locataire principal en qualité de sous-bailleur et le sous-locataire, chacun avec nom complet, adresse et idéalement date de naissance. Mentionnez également le bailleur du bail principal, afin que le rapport triangulaire soit transparent, et constatez que son consentement est acquis ou en cours d'obtention.

Deuxièmement, l'objet loué : l'adresse exacte, l'étage et la situation du logement, ainsi que l'indication de savoir si tout l'appartement ou seulement une chambre déterminée est sous-loué. En cas de sous-location d'une chambre, les pièces utilisées en commun font aussi partie du contrat – cuisine, salle de bains, balcon, cave, buanderie – de même que les éventuelles restrictions d'usage.

Troisièmement, la durée et le loyer : début de la sous-location, durée déterminée ou indéterminée avec délais et termes de congé, loyer mensuel, frais accessoires et leur mode de décompte, modalités et échéance de paiement. Pour une sous-location meublée, un inventaire séparé, partie intégrante du contrat, consignant l'état et la valeur des meubles est recommandé.

En complément, un bon contrat règle la garantie de loyer, l'application du règlement de maison, l'obligation d'assurance responsabilité civile privée et ménage, l'interdiction de sous-sous-location sans consentement, la remise des clés ainsi que la procédure de restitution. Notre modèle couvre tous ces points et se remplit en quelques minutes.

Le loyer de sous-location : pas de majoration abusive

Le principal écueil de la sous-location est le loyer. La référence est constituée par les conditions du bail principal : le loyer de sous-location ne doit pas être abusif en comparaison, faute de quoi le motif de refus de l'art. 262 al. 2 CO s'applique. Règle de base : qui remet l'appartement entier non meublé demande en principe le même loyer qu'il paie lui-même – la sous-location n'est pas un modèle d'affaires.

Une majoration n'est justifiée que si le locataire principal fournit une prestation supplémentaire. Le cas classique est l'ameublement : pour un logement entièrement meublé, la pratique admet fréquemment un supplément modéré, qui compense l'usure et le capital investi dans les meubles. Des prestations incluses comme la literie, le nettoyage, l'abonnement internet ou l'électricité peuvent aussi être facturées proportionnellement.

Pour la sous-location d'une seule chambre, le loyer doit être fixé proportionnellement : le point de départ est la part du loyer principal afférente à la chambre, en tenant compte de l'usage commun de la cuisine, de la salle de bains et des pièces communes. Un décompte transparent dans le contrat – part de base, frais accessoires, supplément pour l'ameublement – prévient les discussions.

Un loyer de sous-location abusivement majoré a une double conséquence : le bailleur peut refuser ou révoquer son consentement, et le sous-locataire peut contester le loyer initial devant l'autorité de conciliation et réclamer le trop-perçu. Les tribunaux ont, dans de tels cas, également protégé des résiliations du bail principal. L'équité paie ici doublement.

Garantie, frais accessoires et règlement de maison dans la sous-location

Une garantie peut aussi être convenue dans le rapport de sous-location. Pour les habitations, l'art. 257e CO s'applique : la sûreté ne peut dépasser trois mois de loyer et doit être déposée sur un compte d'épargne ou un dépôt au nom du sous-locataire. La banque ne restitue la garantie qu'avec l'accord des deux parties, sur la base d'un commandement de payer définitif ou d'un jugement.

En pratique, la garantie est souvent remise en espèces pour les sous-locations courtes – ce qui est déconseillé. Un compte de garantie de loyer régulier protège les deux parties : le sous-locataire sait son argent en sécurité, le locataire principal dispose d'un gage en cas de dommage. Fixez expressément dans le contrat le montant, la tenue du compte et les modalités de restitution.

Pour les frais accessoires, l'art. 257a CO s'applique par analogie : ils ne sont dus que s'ils ont été convenus spécialement dans le contrat. Le plus simple en sous-location est un forfait couvrant chauffage, eau chaude, électricité et internet – on évite ainsi la refacturation compliquée du décompte annuel du bail principal. Qui décompte par acomptes doit donner au sous-locataire accès au décompte.

Le règlement de maison de l'immeuble s'applique de la même manière au sous-locataire, car celui-ci ne peut user de la chose qu'autant que le locataire principal y est autorisé (art. 262 al. 3 CO). Remettez le règlement en annexe du contrat et faites-en accuser réception – en cas de nuisances ou d'infractions, c'est sinon le locataire principal qui répond envers la gérance.

Sous-location de durée déterminée ou indéterminée – et les délais de congé

La sous-location peut être conclue pour une durée déterminée ou indéterminée. La sous-location de durée déterminée prend fin, selon l'art. 266 CO, sans congé à l'expiration de la durée convenue – idéal pour la location intermédiaire pendant un séjour à l'étranger, car le retour dans son propre logement est assuré. Si le rapport se poursuit tacitement, il naît un bail de durée indéterminée.

Pour la sous-location de durée indéterminée, les délais légaux de congé des art. 266a ss CO s'appliquent, sauf clause plus longue : pour les appartements, trois mois pour les termes usuels du lieu (art. 266c CO) ; pour les chambres meublées, deux semaines pour la fin d'un mois de bail (art. 266e CO). Ce délai court rend la chambre meublée particulièrement flexible – pour les deux parties.

Attention à la forme : si le locataire principal, en qualité de sous-bailleur, résilie un bail d'habitation, il doit utiliser la formule officielle agréée par le canton (art. 266l CO), sous peine de nullité du congé. Le sous-locataire peut résilier par simple écrit. La protection contre les congés s'applique aussi : le sous-locataire peut contester un congé contraire à la bonne foi selon l'art. 271 CO.

Convenez expressément dans le contrat des délais et termes de congé et accordez-les avec le bail principal : le délai de congé de la sous-location ne devrait jamais être plus long que celui du bail principal, afin que le locataire principal, s'il résilie lui-même, ne se retrouve pas dans l'impossibilité de mettre fin à temps au rapport de sous-location.

Fin du bail principal égale fin de la sous-location

La sous-location dépend entièrement du bail principal : si celui-ci prend fin, le locataire principal perd son droit d'usage – et avec lui la base pour le céder au sous-locataire. Le sous-locataire doit quitter le logement à la fin du bail principal, même si son propre contrat de sous-location courrait formellement encore. Il n'a aucune prétention contractuelle au maintien envers le bailleur.

Chaque sous-locataire doit avoir conscience de ce risque structurel. Il peut certes demander une prolongation du bail selon les art. 272 ss CO dans le rapport de sous-location, mais celle-ci ne déploie ses effets que jusqu'à la fin du bail principal au plus tard – au-delà, il n'existe aucune protection. Qui cherche une sécurité de logement durable devrait donc se renseigner sur la durée restante et la stabilité du bail principal avant de signer.

Si le sous-locataire ne quitte pas les lieux à la fin du bail principal, le locataire principal répond envers le bailleur de la restitution tardive et du dommage éventuel ; contre le sous-locataire, il lui reste l'expulsion. Inversement, le sous-locataire peut réclamer des dommages-intérêts au locataire principal si celui-ci est responsable de la fin prématurée – par exemple parce qu'il a résilié lui-même ou perdu le bail principal par sa faute.

Notre modèle contient donc une clause selon laquelle le contrat de sous-location prend fin automatiquement lorsque le bail principal prend fin, et oblige le locataire principal à informer sans délai le sous-locataire d'une résiliation du bail principal. Cette transparence est équitable et réduit considérablement le risque de responsabilité.

Remise, restitution et procès-verbal

Comme pour tout bail, la documentation de l'état des lieux est décisive pour éviter les litiges ultérieurs. Établissez ensemble un procès-verbal lors de la remise : pièce par pièce, on consigne l'état, les défauts existants, les relevés des compteurs et le nombre de clés remises, avec date et signature des deux parties. Des photos horodatées complètent utilement le procès-verbal.

Pour une sous-location meublée s'ajoute l'inventaire : une liste de tous les meubles et appareils remis avec indication de leur état. Précisément lors de la location intermédiaire d'un logement entièrement équipé, un inventaire détaillé protège le locataire principal contre l'absence de preuve pour des objets manquants ou endommagés – et le sous-locataire contre des prétentions injustifiées.

Lors de la restitution, la mesure est l'usage normal : le sous-locataire répond des dommages excédant l'usure normale. Le locataire principal doit vérifier le logement lors de la restitution et signaler immédiatement les défauts dont le sous-locataire doit répondre – les défauts cachés dès leur découverte. Cette incombance correspond à la règle applicable à la restitution au bailleur (art. 267a CO).

Pensez la chaîne jusqu'au bout : lorsque le locataire principal restitue plus tard le logement au bailleur, il répond aussi envers celui-ci des dommages causés par le sous-locataire. Un procès-verbal de restitution soigné issu de la sous-location est alors le moyen de preuve décisif pour exercer un recours contre le sous-locataire ou son assurance responsabilité civile.

Remplir le modèle étape par étape

Première étape : saisir les parties et les bases. Inscrivez les deux parties avec leurs coordonnées complètes, désignez le bail principal avec sa date et le bailleur, et cochez si tout l'appartement ou une chambre est sous-loué. Joignez le consentement écrit du bailleur ou mentionnez qu'il est en cours d'obtention.

Deuxième étape : préciser l'objet et l'usage. Décrivez l'objet avec adresse, nombre de pièces et locaux annexes ; en cas de sous-location d'une chambre, ajoutez les pièces communes et les règles éventuelles, par exemple pour la buanderie ou les visites. En cas de remise meublée, établissez l'inventaire et renvoyez-y dans le contrat comme partie intégrante.

Troisième étape : fixer l'argent et la durée. Indiquez de manière transparente le loyer de sous-location, le forfait de frais accessoires et l'éventuel supplément d'ameublement, et comparez le total avec votre propre loyer – la majoration doit être couverte par des prestations supplémentaires. Choisissez entre durée déterminée avec date de fin fixe et bail indéterminé avec délai de congé, en accord avec le bail principal.

Quatrième étape : sûretés et conclusion. Convenez de la garantie avec montant et type de compte, exigez la preuve d'une assurance responsabilité civile privée, remettez le règlement de maison et les clés contre quittance et signez le contrat en deux exemplaires. Établissez le procès-verbal de remise le jour de l'emménagement – la sous-location est ainsi proprement mise en place.

Cas particuliers : colocation, meublé, Airbnb et coopératives

En colocation, la sous-location est l'habit juridique le plus fréquent : une personne détient le bail principal et conclut avec les colocataires des contrats de sous-location individuels portant chacun sur une chambre avec usage commun des pièces communes. L'avantage réside dans la flexibilité lors des changements de colocataires ; le prix en est la responsabilité exclusive du locataire principal. Chaque changement de sous-locataire doit être annoncé à nouveau au bailleur.

La sous-location meublée est le standard de la location intermédiaire : le logement est remis avec son mobilier. Ici, l'inventaire, le supplément d'ameublement et une règle claire sur les effets personnels sont essentiels – ce qui reste fermé, par exemple un compartiment de cave ou une armoire, doit figurer dans le contrat. À noter : le délai de congé court pour chambres meublées selon l'art. 266e CO ne concerne que des chambres isolées, pas des appartements meublés entiers.

Il faut nettement distinguer la location de courte durée répétée via des plateformes comme Airbnb. Elle aussi constitue juridiquement une sous-location et requiert le consentement du bailleur – celui-ci peut régulièrement refuser un consentement général à des hôtes en perpétuel changement en raison d'inconvénients majeurs. S'y ajoutent en de nombreux endroits des limites de droit public comme des obligations d'autorisation, des taxes de séjour ou des règles contre le détournement d'affectation. Le modèle classique de contrat de sous-location n'est pas conçu pour ce modèle.

Des particularités valent enfin pour les logements de coopératives : statuts et règlements lient souvent le droit au logement à la qualité de membre, à l'obligation d'occupation personnelle et à des prescriptions d'occupation. La sous-location n'y est souvent admise que de manière restreinte, limitée dans le temps, voire pas du tout. Clarifiez les exigences réglementaires avant toute sous-location d'un logement coopératif – les règles de consentement de l'art. 262 CO s'appliquent en plus des statuts, non à leur place.

Erreurs fréquentes et conseils pratiques

Erreur numéro un : sous-louer sans demander le consentement du bailleur. Même si, sur le fond, aucun motif de refus n'existait, cela donne au bailleur un levier pouvant aller jusqu'à la résiliation après protestation restée vaine. La demande coûte une lettre – faites-la toujours, et avant l'emménagement du sous-locataire.

Erreur numéro deux : le loyer de sous-location excessif. Qui veut gagner de l'argent avec la sous-location risque le refus du consentement, la restitution du trop-perçu au sous-locataire et, au pire, le bail principal. Calculez de manière transparente : votre propre loyer, les frais accessoires proportionnels, un supplément mesuré uniquement pour de véritables prestations supplémentaires comme l'ameublement – et documentez le calcul dans le contrat.

Erreur numéro trois : les accords oraux. Sans contrat écrit, procès-verbal de remise et inventaire, c'est parole contre parole en cas de litige. Également fréquents : des délais de congé de la sous-location plus longs que ceux du bail principal, l'absence de règle sur la garantie et l'oubli d'utiliser la formule officielle pour résilier un bail d'habitation.

Conseils pratiques pour finir : exigez du sous-locataire une assurance responsabilité civile privée et vérifiez sa solvabilité comme le ferait un bailleur. En cas d'absence prolongée, définissez qui s'occupe du logement et déposez une adresse de contact. En cas de désaccord, l'autorité paritaire de conciliation du lieu du logement aide – la procédure est gratuite. Avec notre modèle, le consentement écrit et un procès-verbal soigné, la sous-location est une affaire sûre pour toutes les parties.

Questions fréquentes

Ai-je besoin de l'accord du bailleur ?

Oui. Selon l'art. 262 CO, la sous-location n'est admise qu'avec l'accord du bailleur, qui ne peut le refuser que pour certains motifs. Obtenez toujours cet accord par écrit au préalable.

Puis-je demander plus que mon propre loyer ?

Non, un loyer de sous-location abusif n'est pas admis. Un supplément raisonnable – pour le mobilier ou des prestations – est permis, mais pas un bénéfice au détriment du sous-locataire.

Clause de non-responsabilité: Ce modèle est fourni gratuitement et sans garantie. Il constitue une aide indicative et ne remplace pas un conseil juridique. Fanicla Medien Gruppe GmbH décline toute responsabilité quant à l'exhaustivité, l'exactitude, l'actualité ou la validité juridique. Vérifiez toutes les indications et consultez un·e spécialiste en cas de doute.

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