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🧮 Calcul de la capacité financière (hypothèque) – modèle gratuit

Avant l'achat, vérifier si l'hypothèque est supportable : feuille de calcul gratuite avec les règles suisses – taux calculatoire 5 %, frais annexes 1 %, amortissement, fonds propres 20 %. La charge est supportable si les coûts calculatoires ne dépassent pas environ un tiers du revenu brut.

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Ce que contient le modèle

Calcul de la capacité financière: le test décisif avant d'acheter

Acheter une maison ou un appartement en Suisse passe inévitablement par le calcul de la capacité financière. Cette analyse répond à la question centrale de toute banque: pourrez-vous assumer votre bien sur le long terme, même si les taux d'intérêt remontent fortement? Avec le taux d'avance, la capacité financière est le second grand critère d'octroi d'une hypothèque — et c'est souvent elle qui fait échouer un projet de financement.

Le principe est simple: la banque ne calcule pas avec le taux hypothécaire actuel, mais avec des charges théoriques à long terme. Celles-ci comprennent un taux d'intérêt théorique d'environ cinq pour cent, l'amortissement de l'hypothèque de deuxième rang et un forfait pour les frais annexes et l'entretien. Le total ne doit pas dépasser un tiers du revenu brut du ménage. Quelques chiffres suffisent — encore faut-il les utiliser correctement.

Ce guide détaille toutes les règles: l'avance maximale de 80 pour cent, les exigences de fonds propres pour l'achat immobilier, le taux théorique, l'obligation d'amortir et la règle du tiers. Un exemple chiffré montre pas à pas comment procèdent les banques. À la fin, vous saurez calculer votre propre capacité financière avec notre modèle gratuit — exactement selon les standards qu'appliquent les établissements suisses.

Taux d'avance: 80 pour cent au maximum, 20 pour cent de fonds propres

Première règle de base: les banques financent en principe au maximum 80 pour cent de la valeur vénale d'un logement occupé par son propriétaire. Vous devez donc apporter au moins 20 pour cent de fonds propres. Pour un prix d'achat de 800'000 francs, cela représente 160'000 francs. La valeur déterminante est l'estimation de la banque: si elle est inférieure au prix, le principe de la valeur la plus basse s'applique et vous devez couvrir la différence en plus.

La composition des fonds propres est essentielle: au moins dix pour cent de la valeur vénale doivent être des fonds propres «durs», c'est-à-dire ne provenant pas du deuxième pilier. En font partie l'épargne, les titres, les avoirs du pilier 3a, les donations ou les avancements d'hoirie. Un retrait de la caisse de pension ne peut donc couvrir que la seconde tranche de dix pour cent. Cette exigence relève de l'autorégulation bancaire et s'applique dans toute la Suisse.

L'hypothèque elle-même se divise traditionnellement en deux rangs: le premier rang va jusqu'à deux tiers de la valeur vénale, le solde jusqu'à la limite de 80 pour cent constitue le deuxième rang. Cette répartition n'est pas une formalité: elle détermine la part de la dette qui devra être amortie. Plus vous engagez de fonds propres pour votre achat immobilier, plus le deuxième rang est faible et plus vos charges théoriques diminuent.

La règle du tiers: charges théoriques et revenu brut

Le cœur du calcul de la capacité financière est la règle du tiers: les charges théoriques du logement ne doivent pas dépasser environ un tiers du revenu brut. On retient le revenu annuel brut du ménage, treizième salaire compris; les bonus réguliers ne sont souvent pris en compte que partiellement. Pour les couples qui empruntent ensemble, les deux revenus s'additionnent. Les indépendants justifient généralement leur revenu sur les deux ou trois derniers exercices.

Les charges théoriques comprennent trois postes: l'intérêt théorique sur la totalité de l'hypothèque, l'amortissement annuel du deuxième rang et le forfait pour frais annexes et entretien. Les engagements existants — leasing, petits crédits, pensions alimentaires — réduisent en outre la marge de manœuvre, car les banques les déduisent du revenu disponible ou les ajoutent aux charges. Calculer la capacité financière en Suisse exige donc une vue complète du budget familial.

Si le ratio dépasse 33 pour cent, le financement est jugé insoutenable, même si la charge d'intérêts effective serait aujourd'hui bien plus basse. La règle paraît sévère, mais elle a sa logique: les coûts du logement sont des frais fixes de très longue durée. Qui peut déjà y consacrer un tiers de son revenu aujourd'hui traversera aussi des phases de taux élevés, des rénovations imprévues ou une baisse passagère de revenu sans devoir vendre.

Le taux d'intérêt théorique: pourquoi les banques calculent avec 5 pour cent

Le taux théorique est l'élément le plus souvent mal compris du calcul de la capacité financière. Les banques ne retiennent pas le taux hypothécaire du moment, mais une moyenne à long terme d'environ cinq pour cent — que vous choisissiez une hypothèque Saron à taux bas ou une hypothèque fixe à dix ans. Certains établissements appliquent 4,5 ou 5,5 pour cent, mais l'ordre de grandeur reste partout le même en Suisse.

La raison est historique: dans les années 1990, les taux hypothécaires suisses ont temporairement dépassé nettement les cinq pour cent. Une hypothèque court souvent sur plusieurs décennies et personne ne peut prédire le niveau des taux dans vingt ans. Le taux théorique garantit que vous pourrez conserver votre bien même en période de taux élevés. C'est un coussin de sécurité délibéré — ni une prévision, ni une charge mensuelle effective.

Concrètement: pour une hypothèque de 640'000 francs, la banque retient 32'000 francs d'intérêts théoriques par an, même si vous n'en payez effectivement que 12'000. La différence constitue votre marge personnelle — les propriétaires avisés en mettent une partie de côté, amortissent davantage ou investissent dans l'entretien au lieu d'épuiser durablement leur budget. Cette discipline fait toute la différence lors de la prochaine hausse des taux.

Frais annexes et entretien: le forfait d'un pour cent

Être propriétaire coûte plus que les intérêts et l'amortissement. Chauffage, électricité, eau, assurances, taxes et entretien courant s'accumulent année après année. Dans le calcul de la capacité financière, les banques retiennent pour cela un forfait d'environ un pour cent de la valeur vénale. Pour un bien de 800'000 francs, cela représente 8'000 francs par an — quelle que soit votre consommation réelle ou l'âge de l'objet.

Ce forfait couvre deux catégories: les frais annexes proprement dits, comme l'énergie et les assurances, et les provisions pour l'entretien. Façade, toiture, chauffage et cuisine ont une durée de vie limitée; sans réserves, une rénovation devenue inévitable se transforme vite en problème de financement. En propriété par étages, le fonds de rénovation assume une partie de cette fonction, sans remplacer complètement les provisions personnelles pour les parties privatives.

Pour les objets anciens ou à rénover, certaines banques appliquent des forfaits plus élevés. Pour votre propre planification, restez réaliste: une construction neuve au standard Minergie coûte effectivement moins cher qu'une maison des années 1970 chauffée au mazout. Dans le modèle, vous pouvez calculer avec le forfait standard et saisir en parallèle un budget réaliste, propre à votre objet concret et à son état.

Amortissement: le deuxième rang doit disparaître en 15 ans

La part de l'hypothèque qui dépasse deux tiers de la valeur vénale — l'hypothèque de deuxième rang — doit être amortie de manière linéaire en 15 ans au maximum, et au plus tard jusqu'à l'âge de la retraite. C'est la première des deux échéances qui compte. Qui achète à 55 ans ne dispose donc que d'une dizaine d'années, ce qui augmente sensiblement la tranche annuelle d'amortissement et donc les charges théoriques.

Un exemple: pour une valeur vénale de 800'000 francs, la limite des deux tiers se situe vers 533'000 francs. Avec une hypothèque de 640'000 francs, le deuxième rang atteint environ 107'000 francs. Réparti sur 15 ans, cela donne un amortissement d'un peu plus de 7'100 francs par an. Cette tranche entre intégralement dans le calcul de la capacité financière, en plus de l'intérêt théorique et du forfait de frais annexes.

Le premier rang, jusqu'à deux tiers d'avance, ne doit en revanche pas obligatoirement être amorti. Beaucoup de propriétaires le conservent durablement pour des raisons fiscales, car les intérêts passifs sont déductibles du revenu imposable. Savoir si un amortissement volontaire supplémentaire se justifie dépend du niveau des taux, de la situation fiscale et des placements alternatifs — nous y revenons plus bas en comparant amortissement direct et indirect.

Exemple chiffré: calculer la capacité financière pas à pas

Prenons un cas concret: un couple souhaite acheter un appartement à 800'000 francs. Il dispose de 160'000 francs de fonds propres, dont au moins 80'000 francs issus de l'épargne et du pilier 3a — l'exigence de fonds propres durs est ainsi remplie. L'hypothèque s'élève à 640'000 francs, soit une avance de 80 pour cent exactement. Le revenu brut du ménage atteint 150'000 francs par an.

Première étape: l'intérêt théorique. Cinq pour cent de 640'000 francs donnent 32'000 francs par an. Deuxième étape: l'amortissement. Le deuxième rang représente 640'000 moins 533'333 francs, soit environ 106'700 francs; sur 15 ans, cela fait quelque 7'100 francs par an. Troisième étape: les frais annexes. Un pour cent de 800'000 francs égale 8'000 francs. Les charges théoriques totales atteignent ainsi environ 47'100 francs.

Quatrième étape: le test de capacité. 47'100 francs divisés par 150'000 francs de revenu brut donnent un ratio d'environ 31 pour cent. Le financement reste sous la barre du tiers et est jugé supportable — mais sans grande réserve. À l'inverse, on peut calculer le revenu minimal nécessaire: 47'100 fois trois donnent environ 141'300 francs. Qui gagne moins devra apporter davantage de fonds propres ou viser un objet meilleur marché.

L'exemple illustre aussi l'effet de levier des fonds propres: si le couple les porte à 200'000 francs, l'hypothèque tombe à 600'000 francs. L'intérêt théorique descend à 30'000 francs, le deuxième rang à environ 66'700 francs et l'amortissement à quelque 4'400 francs. Les charges totales reculent vers 42'400 francs et le ratio à 28 pour cent environ: le financement devient nettement plus confortable.

Fonds propres pour l'achat immobilier: les sources possibles

Les fonds propres pour un achat immobilier proviennent rarement d'une seule source. Les classiques sont l'épargne et les titres: ils comptent sans restriction comme fonds propres durs et sont disponibles immédiatement. Qui planifie son achat plusieurs années à l'avance peut épargner de manière ciblée. Les titres devraient toutefois être vendus ou sécurisés à temps, afin qu'une correction boursière juste avant l'achat ne compromette pas tout le budget.

Le pilier 3a est la deuxième source importante. Les avoirs de la prévoyance liée peuvent être retirés ou mis en gage pour un logement en propriété à usage propre et comptent comme fonds propres durs, puisqu'ils ne relèvent pas du deuxième pilier. Le retrait déclenche un impôt réduit sur les prestations en capital. Qui détient plusieurs comptes 3a peut les retirer de manière échelonnée et casser ainsi la progression fiscale.

Les donations et avancements d'hoirie sont également admis, pour autant qu'ils soient définitifs — la banque exige en général une confirmation écrite. Il faut clarifier tôt les obligations de rapport envers les frères et sœurs lors de la succession, ainsi que les impôts cantonaux sur les donations. Un prêt familial sans intérêt reste possible, mais il compte comme dette et non comme fonds propres — et pèse donc sur la capacité financière.

Caisse de pension: retrait anticipé ou mise en gage?

La prévoyance professionnelle peut être mobilisée dans le cadre de l'encouragement à la propriété du logement (EPL) pour un bien à usage propre — par retrait anticipé ou par mise en gage. Le retrait est possible jusqu'à trois ans avant la naissance du droit aux prestations de vieillesse; dès 50 ans, le montant est limité. Rappel important: les avoirs de caisse de pension ne peuvent couvrir que la part des fonds propres au-delà des dix pour cent durs.

Avec le retrait anticipé, le capital est versé et finance directement l'achat. Avantages: une hypothèque plus basse, moins d'intérêts et une meilleure capacité financière. Inconvénients: les prestations de vieillesse diminuent, parfois aussi les couvertures décès et invalidité selon la caisse. Un impôt sur les prestations en capital est dû, et les rachats fiscalement déductibles ne redeviennent possibles qu'après remboursement du retrait. En cas de vente du bien, le montant doit en principe être restitué.

Avec la mise en gage, le capital reste dans la caisse; la banque le reçoit comme sûreté supplémentaire et accorde en contrepartie une avance plus élevée. Avantages: prestations de prévoyance et atouts fiscaux intégralement préservés. Inconvénient: l'hypothèque est plus élevée, ce qui augmente les intérêts et la charge théorique — la capacité financière doit rester démontrée. Le bon choix dépend du revenu, de la fiscalité et du besoin de sécurité.

Amortissement direct ou indirect: que choisir?

Avec l'amortissement direct, vous remboursez le deuxième rang par tranches régulières directement à la banque. La dette diminue continuellement, et avec elle la charge d'intérêts — c'est simple et rassurant. L'inconvénient est fiscal: à mesure que la dette fond, la déduction des intérêts passifs se réduit tandis que la fortune imposable augmente. De plus, l'argent remboursé est immobilisé dans le bien et n'est plus librement disponible.

Avec l'amortissement indirect, vous versez les tranches sur un compte ou une police du pilier 3a mis en gage. L'hypothèque reste inchangée; ce n'est que plus tard — au plus tard à la retraite — que l'avoir accumulé sert au remboursement. Avantages: les versements 3a sont déductibles du revenu imposable, la déduction complète des intérêts passifs est conservée et l'avoir peut, selon le placement, générer un rendement.

Pour le calcul de la capacité financière, le choix est neutre: la banque compte la tranche d'amortissement de la même manière dans les deux cas. Ce qui compte, ce sont votre situation fiscale et votre discipline. Règle empirique: plus votre taux marginal d'imposition est élevé, plus la variante indirecte est intéressante. Beaucoup de banques la recommandent d'office — comparez néanmoins les deux voies avec des chiffres concrets, par exemple dans notre modèle.

Capacité financière à la retraite: la seconde épreuve

Beaucoup de propriétaires affrontent l'examen de la capacité financière une seconde fois — à la retraite. Le revenu tombe alors typiquement à 60 ou 70 pour cent du dernier salaire, car seuls comptent désormais la rente AVS, la rente de la caisse de pension et les éventuels revenus de la fortune. La banque refait le test du tiers avec ce revenu réduit dès que la retraite approche, souvent à partir de 50 à 55 ans.

D'où la règle: à la retraite, l'hypothèque doit être ramenée à deux tiers de la valeur vénale, et les charges théoriques doivent rester supportables avec le revenu de rentier. Qui achète tard ou amortit peu risque une impasse de financement à l'âge de la retraite — dans le pire des cas, la banque exige un remboursement extraordinaire, ou le bien doit être vendu à un moment défavorable du marché.

La bonne nouvelle: qui planifie tôt peut corriger le tir. Les leviers sont des amortissements supplémentaires pendant les années de bons revenus, des rachats dans la caisse de pension pour augmenter la rente, la constitution d'une fortune libre ou l'option du capital au moment de la retraite. Le mieux est de calculer la capacité financière après la retraite dès l'achat — le modèle permet de simuler ce scénario en quelques ajustements.

Capacité financière insuffisante? Les leviers qui fonctionnent

Si le calcul échoue de peu, certains leviers fonctionnent, d'autres pas. Le plus puissant: davantage de fonds propres. Chaque franc supplémentaire réduit l'hypothèque, l'intérêt théorique et — dès que l'avance passe sous les 80 pour cent — la tranche d'amortissement. Passez donc systématiquement toutes les sources en revue: pilier 3a, mise en gage de la caisse de pension, avancement d'hoirie ou donation des parents peuvent beaucoup apporter ensemble.

Une erreur répandue: croire qu'une hypothèque fixe de longue durée à taux bas améliore la capacité financière. C'est faux — la banque calcule toujours avec le taux théorique d'environ cinq pour cent, quelle que soit la durée et quel que soit le taux effectif. Une hypothèque fixe à dix ans sécurise votre budget, mais ne change rien au calcul. Négocier quelques dixièmes de pour cent sur le taux n'y change rien non plus.

Sont en revanche efficaces: un objet meilleur marché, qui réduit simultanément le prix d'achat et toutes les charges théoriques; un second emprunteur, par exemple votre partenaire, dont le revenu est pris en compte — avec la responsabilité solidaire qui en découle; ou le remboursement des engagements existants comme le leasing et les petits crédits avant la demande. Certains établissements intègrent aussi partiellement les bonus documentés sur plusieurs années.

Pas de formule légale: bien utiliser le modèle gratuit

Bon à savoir: les règles de capacité financière ne figurent dans aucune loi. Il s'agit d'une autorégulation des banques — les textes de référence sont les directives de l'Association suisse des banquiers (ASB) sur les exigences minimales pour les financements hypothécaires, reconnues par la FINMA comme standard prudentiel minimal. Dans ce cadre, chaque établissement fixe ses propres paramètres: taux théorique, prise en compte des bonus ou forfaits peuvent varier légèrement.

Concrètement, un refus dans une banque n'est pas définitif. Les secondes opinions auprès d'autres banques, d'assurances ou de caisses de pension actives dans le crédit hypothécaire valent la peine, tout comme les courtiers indépendants. Mais soyons clairs: qui manque nettement les règles standard — avance de 80 pour cent, taux théorique de cinq pour cent, règle du tiers — n'obtiendra guère d'offre sérieuse. Les exceptions restent rares et bien encadrées.

Avec notre modèle, vous calculez en cinq étapes: premièrement, saisir le prix d'achat et la valeur vénale. Deuxièmement, répartir les fonds propres par source et vérifier la règle des dix pour cent. Troisièmement, déterminer l'hypothèque, le deuxième rang et la tranche d'amortissement. Quatrièmement, additionner l'intérêt théorique et le forfait de frais annexes. Cinquièmement, diviser le total par le revenu brut: sous 33 pour cent, le financement est conforme au standard bancaire.

Évitez les erreurs les plus fréquentes: calculer avec le taux actuel au lieu du taux théorique, oublier l'amortissement ou le forfait d'entretien, compter les bonus en totalité, passer un leasing sous silence ou négliger les frais d'achat comme le notaire et les droits de mutation, qui se paient en plus des fonds propres. Téléchargez maintenant le modèle gratuit et calculez votre capacité financière en quelques minutes — selon les mêmes règles que votre banque.

Questions fréquentes

Comment fonctionne la règle de charge ?

Les banques calculent avec un taux d'intérêt d'environ 5 %, des frais annexes d'environ 1 % du prix et l'amortissement. Ces coûts annuels ne devraient pas dépasser un tiers du revenu brut. Il faut en général au moins 20 % de fonds propres.

Cette feuille remplace-t-elle l'examen bancaire ?

Non. C'est une aide d'orientation gratuite sans garantie. L'examen déterminant est effectué par votre banque selon votre situation concrète.

Clause de non-responsabilité: Ce modèle est fourni gratuitement et sans garantie. Il constitue une aide indicative et ne remplace pas un conseil juridique. Fanicla Medien Gruppe GmbH décline toute responsabilité quant à l'exhaustivité, l'exactitude, l'actualité ou la validité juridique. Vérifiez toutes les indications et consultez un·e spécialiste en cas de doute.

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